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De 1917 à 2017, l’Office Central d’Hygiène Sociale de Nantes (OCHS) et le centre de La Baronnais, devenus les APSAYDES, se sont mobilisés pour la prévention, le soin et la recherche, d’abord dans la lutte contre la tuberculose puis en psychiatrie, alcoologie et addictologie. À partir de témoignages, cet ouvrage évoque les grandes étapes du développement de ces établissements qui ont su s’adapter aux besoins de santé publique des populations locales. Ces pages relatent à leur manière l’histoire du système de santé et l’évolution de la société. On mesure aussi les atouts des APSYADES pour relever les défis de l’avenir dans un contexte de mutation et de réformes propres au secteur de la santé.

« P’tit Jean » est né en 1930. Ses parents exploitent la ferme des Grands Coulons. Argilo-calcaire, la terre de Sologne est ingrate. Dès ses premières années, l’enfant baigne dans l’atmosphère particulière de la buvette de la ferme où se retrouvent les bûcherons le soir après le travail. Le krach boursier de Wall Street en 1929 a laissé des traces. L’économie tourne au ralenti. Au moment du Front populaire, il voit souvent sa mère pleurer en rentrant du village où elle va vendre ses produits laitiers. Hitler arrive au pouvoir. La guerre menace et finit par éclater. C’est l’exode et la défaite. L’occupant allemand impose ses lois et des restrictions terribles. Il faut survivre. La victoire et la Libération arrivent enfin.

Dans ce récit, l’auteure raconte ses jeunes années entre 1941 et 1946. Pilote dans l’aéronavale, son père fut muté en Tunisie et la traversée de la Méditerranée représenta une aventure exceptionnelle pour l’enfant de cinq ans qu’elle était.

Le goût de l’os à moelle retrace l’histoire d’une fillette, dans les années 1920 – 1930 à Nantes. L’auteure décrit les conditions de vie d’une époque qui ne connaissait pas le confort domestique. Puis on la suit dans les différentes étapes de sa vie, rencontrant petits bonheurs et peines extrêmes, grandes joies et soucis passagers.

 

Dans ce recueil, l’auteur livre les grands événements de son parcours ; il rend hommage au pays qui l’a vu naître et aux personnes qui l’ont marqué. De la vie simple d’un enfant né pendant la guerre de 1939-1945 à la guerre d’Algérie, du mandat électif à l’investissement associatif, il confie ses motivations profondes, ses valeurs, et ses amitiés indéfectibles.

Ce recueil retrace les grandes étapes et les faits qui ont ponctué les cinquante ans d’histoire du centre socioculturel du Soleil Levant ; il pose aussi les jalons de l’action à venir. À travers le partage de sa mémoire collective, ce sont les valeurs du centre qui traversent en filigrane les pages de cet ouvrage.

C’est l’histoire d’une jeune femme qui a décidé de revisiter son parcours, pas si long, mais riche et douloureux, pour pouvoir continuer sa route. À travers son récit, on devine le caractère pétillant de l’auteur qui aimerait tant retrouver un peu d’insouciance et qui souhaite plus que tout vivre une relation apaisée avec ses proches.

À travers son récit, ALB dépeint les modes de vie d’une époque bien différente d’aujourd’hui. On découvre le petit garçon heureux qu’il a été et les personnages truculents qui ont croisé son chemin dans son quartier, au Pouliguen ou sur les terrains de course. L’ouvrage retrace le parcours d’un homme entreprenant, passionné par son métier et courageux, qui a connu bien des bonheurs et de grandes peines aussi.

Depuis trente ans, l’Association de Santé-Migrants de Loire-Atlantique (ASAMLA) offre un service d’interprétariat auprès de migrants de divers horizons, dans des structures médicales et sociales. Née de la volonté de militants associatifs, de travailleurs sociaux et de personnels médicaux, l’ASAMLA n’a cessé de se professionnaliser pour défendre le droit d’accès à la santé pour tous, le droit à s’exprimer, à comprendre, à être compris, bref, le droit des étrangers à vivre ici leur humanité. Cet ouvrage raconte, au fil des années, l’engagement des militants, l’implication des salariés, l’évolution du fonctionnement de l’association, les relations avec les partenaires, mais aussi les écueils et les difficultés que l’ASAMLA a dû surmonter pour donner la parole, aujourd’hui plus que jamais, à celles et ceux qui ne trouvent pas nos mots. Au-delà de sa propre histoire, l’ASAMLA promeut le vivre ensemble et la richesse de l’interculturalité.

Pendant trente ans, l’auteur a exercé le métier d'infirmière à domicile dans la campagne du Limousin, à partir de la fin des années soixante. Entre situations dramatiques et cocasses, elle raconte son quotidien d’un ton alerte et truculent. À travers son témoignage sur les pratiques de soin, les relations entre patients et professionnels de santé, elle dessine les contours d’une époque et d’une société aux modes de vie et à la mentalité caractéristiques de la ruralité, qui résonneront immédiatement chez le lecteur. Monique Tandy œuvre ainsi à la transmission d’une précieuse mémoire collective.

À près de quatre-vingts ans, l’auteur n’a rien perdu de sa ténacité pour lutter contre toutes les injustices, auprès des plus démunis. S’il regrette de n’avoir pu suffisamment se former sur les bancs de l’école, en raison d’une enfance rude en milieu rural, il incarne pourtant la formation tout au long de la vie. « Graine de militant » raconte le parcours d’un homme qui ne s’est jamais laissé abattre par les pouvoirs en place et dont l’action s’inscrit au cœur de collectifs auxquels il ouvre largement les pages de cet ouvrage.


 

Dès 1997, l’auteur a commencé à rassembler ses souvenirs. Au fil du temps, une vérité s’imposa, la réalité prenait tant de place dans sa vie qu’elle provoqua une forme de blocage à sa vraie passion, la peinture. « Écrire s’imposait comme une priorité afin de me libérer du réel, pour ensuite, pouvoir m’exprimer différemment sur la toile, avec mes pinceaux. L’écriture était devenue un besoin. Je pris conscience, alors, qu’elle pouvait réconcilier une partie de moi, blessée, avec une autre, celle qui aime la vie. »


 

Ce récit nous plonge au cœur des secrets de famille. Un secret que l'auteur, victime d’agressions sexuelles, a porté jusqu’à sombrer dans la maladie. Pour sa survie, elle fait exploser la bien-pensance de sa famille. Celle-ci fonctionne avec ses propres règles, elle mettra tout en œuvre pour préserver le silence et l’honneur du patriarche, quitte à sacrifier la victime et à tout faire pour bafouer la loi.

Blandine Jégard raconte son calvaire, son parcours judiciaire, le long chemin de la reconstruction. Elle porte aussi son regard sur la justice, la religion, l’argent, des thèmes fondateurs du vivre ensemble d’une société fort malmenée.

Un témoignage fort pour s’élever contre le tabou des tabous et peut-être un réconfort pour d’autres victimes.

           

Une enfance bousculée, un bonheur à l'âge adulte brisé en plein vol, l'auteur a su puiser au fond d'elle-même l'énergie pour poursuivre sa vie. Elle se consacre alors pleinement au bien-être de sa famille. Ses plus jeunes enfants ont grandi, elle estime pouvoir mettre en œuvre un projet qui lui tient à cœur, devenir famille d'accueil pour des enfants séparés de leurs parents. Martine Letallec qui a connu bien des difficultés ne peut imaginer le scénario noir qu'elle va vivre. Victime d'un couple machiavélique, dont elle a pensé avoir percé le secret, méprisée par son employeur, écrasée par la Justice, elle n'aura de cesse de se battre pour clamer son innocence, faire entendre sa vérité, obtenir réparation.

C'est une histoire du XXIe siècle, où l'on découvrira qu'après le médiatique procès d'Outreau, tout un chacun peut encore se retrouver aux prises d'un engrenage qui le broie.

Après avoir publié un récit autobiographique en 2009, « Devine qui je suis », Jean-Pierre Rousseau partage son amour de trois « grands » de la chanson française qui ont accompagné son parcours. On le suit, au fil de ses souvenirs et de ses réflexions qu’il croise avec des textes poétiques et des illustrations photographiques. Une démarche originale, à découvrir.

Poète dans l’âme, Paul Ferré a publié de nombreux ouvrages. Dans celui-ci, il laisse sa mémoire se promener au gré des souvenirs, c’eux d’une enfance en milieu rural, où la vie était à la fois rude et simple. Dans une seconde partie, il chante la nature dont il est un fervent admirateur et défenseur.

« Avec la belle saison reviennent tous mes souvenirs d’enfance, cette période bénie du bonheur, de l’insouciance, de l’envie de croquer l’avenir à pleines dents. Celui-ci s’annonçait serein et mon adolescence s’ouvrit naturellement sur l’âge adulte, dans la continuité…. »

 

 

 

 

 

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